Mon avis sur le Kindle Voyage 3G

Kindle titre

Offrir un Kindle à une passionnée de livres papier, il fallait oser. C’est l’idée qu’à eue PapaMia pour nos 5 ans de mariage. Je n’en attendais pas moins d’un fou de technologie.

La première fois que j’ai entendu parler du Kindle, c’était à Samaipata, en Bolivie. Mon compagnon voyageur d’un jour ne jurait que par sa liseuse d’ebooks. « Lire un livre sur un espèce de mini-ordi? Beurk ». En 2010, j’étais loin de trouver ça sympa, j’étais une intégriste du livre papier.

L’idée d’acheter un Kindle m’avait déjà effleurée lorsque je m’étais rendue compte que j’avais perdu des livres (ou en tous cas que je ne les avait pas encore récupérés) au retour de mon voyage en Amérique du Sud. Ils étaient éparpillés chez l’un, chez l’autre, et je ne me souvenais plus du tout où. Ensuite, notre petit neveu en a reçu un, et j’ai été très curieuse de le découvrir, le manipuler. J’étais positivement surprise.

Mes premières impressions

Passée l’excitation liée à son nom (Kindle VOYAGE!) et à la nouveauté, je suis d’abord gênée par une sorte de flash « en négatif » à chaque nouvelle page. Hop, petite recherche sur le net, et je découvre que ce ne sont pas mes yeux qui hallucinent mais bien une expérience rapportée par les utilisateurs. Déception. Je lis aussi que cette sensation s’atténue avec le temps. À voir. Très rapidement, les flashes disparaissent, ou en tous cas je ne les vois plus.

Après quelques mois d’utilisation

J’avoue que j’utilise souvent mon Kindle, tant à la maison qu’en déplacement. Il se glisse partout facilement avec son écran 6 pouces (environ 16cmx11,5cm et moins de 8mm d’épaisseur). La lecture est agréable, la prise en main facile. Amazon propose un grand choix de titres (par contre, je n’ai pas encore testé d’autre source d’ebook). Le livre arrive en un clic sur la liseuse, et la lecture peut commencer tout de suite.

Les petits plus:

  • PagePress pour ceux qui aiment cliquer sur un bouton pour tourner la page plutôt que d’utiliser l’écran tactile
  • la 3G quand il n’y a pas de WiFi (même si ça n’arrive pas souvent)
  • parfait en plein soleil comme dans la pénombre (grâce à la modulation automatique de la luminosité)
  • une autonomie de plusieurs semaines (je l’ai rechargé une fois en 2 mois et demi).

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Oui mais…

Le point qui me chipote, c’est qu’on ne peut pas prêter (facilement) son ebook. Alors oui, il existe un programme (Calibre) qui permet la prise en charge de formats différents et le partage. Mais il n’y a pas de volonté de rendre ce processus facile.

Etuis de protection pour Kindle

Il existe tout un tas de covers sympas pour chaque modèle de Kindle, d’Amazon à Etsy. Le mien célèbre mon envie de voyage avec son design de carte du monde vintage. Pratique: la fermeture magnétique avec mise en veille automatique.

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En voyage

J’ai testé le Kindle en voyage et mes impressions positives se confirment: super léger pour l’avion, résistant et pratique aussi pour les guides touristiques (j’avais acheté le chapitre « Tenerife » du guide Canaries du Lonely Planet). Je pense l’emporter pour mes prochaines aventures!

Mon bilan

J’aime mon Kindle, et j’aime les livres papier. Le Kindle me permet de lire partout et de voyager léger. Les livres papier sont mes premiers amours, et je continuerai d’y griffonner mes notes, de les humer et de les prêter!

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Alors, déjà tenu un Kindle ou une autre liseuse en main? Aimé ou pas aimé?

Mon avis sur le Kindle Voyage 3G

 

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