Coincé du coeur: je passe à l’action

Coincé du coeur? Bonne nouvelle: la solution c'est LOVE! Tableau réalisé par Mia pour la fête des mères, il est écrit "love" avec une empreinte de sa main pour faire le "o"

J’ai une bonne nouvelle: je crois que je viens d’un peu me décoincer le coeur. Je ne sais pas comment le dire d’une meilleure façon. Peut-être s’ouvrir à la joie, intégrer qu’il faut profiter de la vie, élever sa conscience… Si toi aussi tu es plutôt du côté obscur de la force, pas très très malheureux mais pas très très heureux non plus, si tu te dis qu’il doit y avoir un moyen de kiffer la vie plutôt que d’attendre que ça passe, bref si te sens comme moi coincé du coeur, sache que dans mon expérience, ce n’est pas une fatalité! Je t’explique.

Bibliothérapie

Mon chemin de développement personnel est jalonné de nombreux livres. Je me souviens encore le jour où j’ai reçu « Les quatre accords toltèques ». Une claque. Depuis, je n’ai pas arrêté de m’acheter des bouquins inspirants.

J’ai donc lu de nombreuses fois: « Love is the answer » et ses concepts dérivés dont gratitude, ouverture et acceptation. Sans jamais en prendre toute la mesure. Bref, je le sais, mais je ne le sens pas.

Donc je continue à me plaindre de ma vie qui devrait être comme-ci plutôt que comme ça, je suis triste voire je mets un pied dans la dépression, je suis plutôt passive…

Jusqu’à ajouter une nouvelle dimensions: je passe à l’action.

Marche sur le feu

Je suis sûre que cette marche sur le feu est un tournant dans ma vie. Consciemment, je peux voir qu’il y a quelque chose qui s’est débloqué autour du fait de décider. Je décide d’être heureuse, je décide de changer ou non, je décide de danser sous la pluie plutôt qu’attendre que l’orage passe.

Premier rendez-vous d’accompagnement

J’ai décidé (!) de changer de style d’accompagnement. Mon coach m’a bien fait avancer sur ma capacité à dire non. Cependant, j’ai l’impression que je ne peux pas avancer sur le chemin de la reconversion avant d’avoir travaillé sur d’autres thèmes (la dépendance affective, les limites, etc.) Et cela passe plus par de la thérapie que du coaching. Je me lance donc dans un parcours dont je vous donnerai des nouvelles.

Je vous en parle car après la première séance, WAW, c’est là que j’ai senti le changement. Enfin, le début de quelquechose que je ne pouvais pas encore nommer. Un peu comme ce moment où la chrysalide bouge dans tous les sens mais que l’on ne sait pas encore ce qui va en sortir.

Et encore deux petits bouquins!

Dans cette état de « chais pas c’que j’ai, mais y’a quelque chose qui va se passer », j’enchaîne la lecture de deux livres reçus pour mon anniversaire. Ce ne sont peut-être pas les meilleurs livres que j’ai lu, et les concepts ne sont pas nouveaux certes, mais ils ont résonné en moi d’une manière particulière, à un moment particulier.

« Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » de Raphaëlle Giordano.

Le pitch: Camille se sent un peu à côté de ses pompes et tombe sur un mystérieux routinologue qui va l’accompagner vers une vie plus en accord avec elle-même. L’histoire est un peu accessoire. Il s’agit surtout pour moi d’un cahier de coaching déguisé (un peu comme les livres de Laurent Gounelle).

Les passages qui m’ont plu/remué/motivé:

« Certains regardent la vase au fond de l’étang, d’autres contemplent la fleur de lotus à la surface de l’eau, il s’agit d’un choix. »

« La capacité au bonheur se travaille, se muscle jour après jour. Il suffit de revoir son système de valeurs, de rééduquer le regard qu’on porte sur la vie et les évènement. »

« Le plus grave, ce n’est pas d’avoir échoué. C’est de ne pas avoir essayé. »

Bref, comme je vous disais, rien de nouveau. Combinés aux « exercices » du coach, ces évidences s’intègrent dans le corps (par des méthodes d’ancrage, par exemple) et dans la vie quotidienne (par la répétition).

 

« La lettre à Lila » de Vincent Cueff.

Sous-titré « Réponse d’un philosophe à la quête de sens », il est basé sur des maximes latines.

Comme en écho au livre précédent, j’ai aimé la première maxime, qui nous dit:

« Amor fati, c’est dire oui à soi-même, à ce que l’on est, à son corps, c’est s’accepter totalement, accepter son caractère, ses avantages et ses inconvénients, accepter ses forces et ses faiblesses, ses limites, ce qui ne nous empêche en rien de chercher à les repousser. C’est dire oui à sa situation actuelle, même si certains jours sont plus difficiles que d’autres. Ce sont mes actes et les décisions que j’ai prises qui m’ont conduit là où j’en suis, et en prendre pleinement conscience va me permettre de changer les choses. »

Et après?

Je ressens un changement dans ma vie de tous les jours, que j’ai encore du mal à expliquer. Je vais au boulot dans un mood plus positif. J’écoute avec plus d’attention encore. Je me sens connectée à un Amour plus grand que moi. Je vois le Beau et le Bon, sans oublier de continuer à m’écouter. En fait c’est ça: je peux avoir envie de changer dans un climat de bonnes vibes, sans râler et faire le Caliméro. Amor fati!

D’aucuns diront que cet article est encore trop flou et incomplet. Je leur proposerai de considérer qu’ainsi est la vie 🙂

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Et vous, dans votre expérience, coincé ou pas coincé du coeur?

 

 

Coincé du coeur? Bonne nouvelle: la solution c'est LOVE! Tableau réalisé par Mia pour la fête des mères, il est écrit "love" avec une empreinte de sa main pour faire le "o"

Photo LOVE: mon premier bricolage pour la fête des mères déchire, merci à Florence de Bio.Babies

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